Villepin veut constitutionnaliser la négociation sociale
L'ancien Premier ministre, quasi-candidat à la présidentielle de 2027, souhaite donner la priorité à la concertation avec les syndicats avant toute réforme sociale.

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre qui n'a toujours pas confirmé sa candidature à la présidentielle de 2027, a affirmé dimanche 27 septembre 2026 vouloir inscrire le principe de la négociation sociale « dans la loi et même la Constitution » France Info+1. Il souhaite donner la priorité à la concertation avec les syndicats avant l'adoption de réformes sociales La Tribune+1.
Cette proposition intervient vingt ans après le retrait du contrat première embauche (CPE), en 2006, mesure que Dominique de Villepin avait lui-même portée en tant que chef du gouvernement et qui avait été abandonnée face à une mobilisation sociale France Info+2. L'ancien Premier ministre présente cette expérience comme le fondement de sa proposition actuelle France Info.
Le principe de la négociation sociale existe déjà dans la loi française, mais son périmètre et sa portée font débat La Tribune. Dominique de Villepin propose d'aller plus loin en gravant cette méthode de concertation directement dans le texte constitutionnel s'il est élu à l'Élysée Sud Ouest.
Cette annonce s'inscrit dans le contexte plus large de la présidentielle de 2027, pour laquelle Dominique de Villepin est présenté comme un « quasi-candidat » n'ayant pas encore officialisé sa participation La Nouvelle République.
Le contexte
Le point de départ de cette proposition remonte à 2006, lorsque Dominique de Villepin, alors Premier ministre, avait porté le contrat première embauche (CPE) France Info+2. Cette mesure avait suscité une mobilisation sociale importante et avait finalement été retirée France Info.
Vingt ans après cet épisode, Dominique de Villepin en tire une méthode qu'il souhaite désormais inscrire dans les textes fondamentaux du pays La Tribune+2. Le principe de la négociation sociale, qui consiste à donner la priorité à la concertation avec les syndicats avant l'adoption de réformes, existe déjà dans la loi française La Tribune.
Selon La Tribune, le périmètre et la portée de ce principe font toutefois débat, ce qui explique la volonté de Dominique de Villepin de lui donner une valeur constitutionnelle, censée offrir une garantie plus forte que la simple loi La Tribune.
Les réactions
Dominique de Villepin a formulé sa proposition dimanche 27 septembre 2026, en assurant vouloir inscrire le principe de la négociation sociale « dans la loi et même la Constitution » France Info+1. Il présente cette démarche comme une réponse directe à l'échec du CPE, qu'il assume comme une expérience personnelle ayant façonné sa réflexion France Info.
Aucune réaction officielle de représentants syndicaux ou d'autres responsables politiques n'est rapportée dans les sources disponibles à ce stade.
Ce qui reste incertain
La proposition de Dominique de Villepin s'inscrit dans la perspective de la présidentielle de 2027, sans que sa candidature soit à ce jour officiellement confirmée France Info+1. Les modalités précises de cette réforme constitutionnelle, notamment son périmètre exact, ne sont pas détaillées dans les éléments disponibles.
Il reste à voir si cette proposition sera reprise par d'autres candidats ou si elle suscitera des réactions de la part des organisations syndicales et des partis politiques dans les semaines à venir.
« inscrire dans la loi et même la Constitution »
Registre des sources
- France Info15:44
- La Tribune15:00
- La Nouvelle République17:10
- Le Dauphiné Libéré14:45
- Midi Libre14:43
- Sud Ouest14:58