Trump à l'ONU : menaces sur l'Iran, IA et CPI au menu du discours
Donald Trump s'est exprimé mardi devant l'Assemblée générale de l'ONU, évoquant l'Iran, l'Ukraine, Cuba et l'intelligence artificielle. Le président iranien lui a répondu fermement deux jours plus tard.

Donald Trump s'est exprimé mardi 22 septembre 2026 devant l'Assemblée générale des Nations unies, où il a multiplié les annonces sur l'Iran, l'Ukraine, Cuba et l'intelligence artificielle 20 Minutes+2. Le président américain a menacé d'« anéantir » l'Iran depuis la tribune The Guardian+1.
Sur l'intelligence artificielle, Donald Trump a rejeté les appels à un encadrement du secteur, défendant sa ligne sans concession Courrier International. Le lendemain, mercredi 23 septembre, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est penché spécifiquement sur les risques liés à l'IA, avec l'audition des patrons de Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) et Clément Delangue (Hugging Face) France 24.
Dans son adresse, le président des États-Unis a également appelé les pays membres à quitter la Cour pénale internationale, visant l'institution en particulier Courrier International+1. Il a alterné entre autosatisfaction et dénigrement au fil de son intervention Courrier International.
Selon plusieurs observateurs, ce discours s'est distingué par un ton inhabituellement mesuré par rapport à ses précédentes interventions La Croix. Donald Trump, fragilisé politiquement dans son pays, n'a pas montré la même agressivité que l'année précédente France Info.
Mercredi 23 septembre, les présidents iranien Massoud Pezeshkian et ukrainien Volodymyr Zelensky étaient à leur tour attendus à la tribune de l'Assemblée générale France 24. Deux jours après les menaces américaines, le président iranien a répondu fermement, affirmant que son pays ne baisserait pas la tête Le Parisien.
Le contexte
Le discours de Donald Trump à l'ONU s'inscrit dans la continuité de ses précédentes interventions devant l'Assemblée générale, sur des sujets qu'il aborde de manière récurrente : l'Iran, Cuba, l'Ukraine et désormais l'intelligence artificielle 20 Minutes+1. Le ton adopté cette année a toutefois été jugé plus mesuré que celui de l'an dernier France Info+1.
Le président américain se trouvait, au moment de son discours, dans une situation politique intérieure fragilisée, avec des sondages d'approbation en baisse France Info+1. Avant d'entrer dans le bâtiment des Nations unies à New York, il a été interpellé par la journaliste de CNN Kaitlan Collins, chaîne qu'il avait pourtant interdite d'accès à la Maison Blanche avant qu'un juge n'annule cette décision The Guardian.
La question de l'intelligence artificielle a pris une place particulière lors de cette session de l'Assemblée générale, avec la tenue d'une réunion spécifique du Conseil de sécurité consacrée aux risques du secteur, réunissant les dirigeants de plusieurs grandes entreprises technologiques France 24.
Les réactions
Face à la presse, Donald Trump a réagi vivement à la présence de CNN, chaîne qu'il avait tenté d'écarter de la couverture de la Maison Blanche The Guardian. Le président américain a par ailleurs affirmé depuis la tribune de l'ONU vouloir réaffirmer la puissance américaine Le Figaro.
Deux jours après les menaces américaines contre son pays, le président iranien Massoud Pezeshkian a répondu avec fermeté depuis la même tribune des Nations unies, affirmant que l'Iran ne baisserait pas la tête Le Parisien.
Les observateurs ont souligné le contraste entre la posture affichée par Donald Trump lors de cette édition et celle de l'année précédente, plus agressive France Info+1. Certains ont noté que même des élus républicains s'écartaient par moments de la ligne présidentielle The Guardian.
Ce qui reste incertain
Les suites du discours de Donald Trump restent à préciser, notamment sur le plan diplomatique avec l'Iran, dont le président a rejeté publiquement les menaces américaines Le Parisien. La question de l'encadrement international de l'intelligence artificielle demeure également en suspens, le président américain s'étant opposé fermement à toute régulation du secteur Courrier International.
Les échanges devant le Conseil de sécurité avec les dirigeants d'OpenAI, Anthropic et Hugging Face pourraient alimenter de futures discussions au sein des Nations unies sur la gouvernance de l'IA France 24. Aucune décision officielle n'a été annoncée à l'issue de cette session sur ce point.
« Aujourd'hui, nous réaffirmons la puissance américaine »
« Nous ne baisserons pas la tête »
Registre des sources
- France 2404:13
- France Info19:26
- The Guardian08:00
- 20 Minutes18:45
- Courrier International18:27
- La Croix18:42
- Le Figaro21:34
- Le Parisien