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Stéphane Plaza condamné en appel à 18 mois de prison avec sursis

La cour d'appel de Paris a condamné Stéphane Plaza à 18 mois de prison avec sursis pour violences sur deux anciennes compagnes. L'ex-animateur a annoncé un pourvoi en cassation.

Illustration — cette image ne montre pas la scène décrite · Connor Scott McManus

Stéphane Plaza, agent immobilier et ancienne vedette de la télévision, a été condamné vendredi 18 septembre 2026 par la cour d'appel de Paris à dix-huit mois de prison avec sursis pour violences conjugales Le Monde. Il a été reconnu coupable de violences physiques et psychologiques envers deux de ses anciennes compagnes BFM TV.

Cette peine est plus lourde que celle prononcée en première instance : la cour d'appel a alourdi la sanction de six mois par rapport au jugement initial France Info. En février 2025, un an d'emprisonnement avec sursis avait été prononcé en première instance 20 Minutes.

À l'issue de l'audience, Stéphane Plaza a annoncé son intention de se pourvoir en cassation France Bleu+2. Cette démarche vise à contester la décision devant la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français.

La cour d'appel de Paris a justifié sa décision en estimant que les déclarations des plaignantes étaient concordantes et corroborées par les investigations, tandis que celles de l'animateur ont pu être évolutives et mensongères Le Figaro.

Le contexte

Stéphane Plaza s'est fait connaître du grand public comme animateur de télévision avant d'être condamné pour des faits de violences conjugales Le Monde+1. Les faits reprochés concernent deux anciennes compagnes de l'agent immobilier France Bleu+1.

En première instance, en février 2025, il avait été condamné à un an d'emprisonnement avec sursis pour ces mêmes faits Le Monde+1. Cette première décision a fait l'objet d'un appel, examiné par la cour d'appel de Paris Le Figaro.

À l'issue de ce nouveau procès, la juridiction a estimé que les déclarations des plaignantes étaient concordantes et corroborées par les investigations menées, tandis que la défense de l'animateur reposait sur des versions jugées évolutives et mensongères Le Figaro.

Les réactions

La cour d'appel de Paris a motivé sa décision en soulignant que les déclarations des plaignantes étaient «concordantes et corroborées par les investigations» Le Figaro. À l'inverse, elle a relevé que celles de l'animateur ont pu être «évolutives, mensongères» Le Figaro.

À la suite du prononcé de la peine, Stéphane Plaza a fait savoir qu'il allait former un pourvoi en cassation France Bleu+2, une démarche qui conteste la décision devant la Cour de cassation sans constituer un troisième procès sur le fond des faits.

Ce qui reste incertain

Le pourvoi en cassation annoncé par Stéphane Plaza ouvre une nouvelle étape judiciaire, sans qu'un calendrier précis n'ait été communiqué France Bleu+2. La Cour de cassation ne rejuge pas les faits mais vérifie la bonne application du droit par la cour d'appel.

Dans l'attente de cette décision, la condamnation à dix-huit mois de prison avec sursis prononcée en appel demeure la référence judiciaire la plus récente dans ce dossier Le Monde+2.

« concordantes et corroborées par les investigations »

Cour d'appel de Paris, Juridiction

« évolutives, mensongères »

Cour d'appel de Paris, Juridiction

Registre des sources

8 sources de référence. Chaque affirmation de cet article renvoie ici.

  1. Source unique, contenu de serviceFrance BleuSource de référence15:31
  2. Source unique, contenu de serviceFrance InfoSource de référence16:56
  3. Source unique, contenu de serviceLe MondeSource de référence14:47
  4. Source unique, contenu de service20 MinutesSource de référence13:59
  5. Source unique, contenu de serviceBFM TVSource de référence15:05
  6. Source unique, contenu de serviceL'HumanitéSource de référence16:05
  7. Source unique, contenu de serviceLe FigaroSource de référence15:36
  8. Source unique, contenu de serviceLe ParisienSource de référence