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International

Sanctions américaines contre la CPI : Washington vise la Cour pénale internationale

Washington a annoncé le 9 octobre des sanctions contre la CPI, quelques heures après l'attribution du Nobel de la paix à Navi Pillay. L'institution dénonce une atteinte à l'État de droit.

Illustration — cette image ne montre pas la scène décrite · Nrlh Semiz

Le gouvernement américain a annoncé, vendredi 9 octobre, des sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI) France 24+1. L'annonce est intervenue quelques heures après l'attribution du prix Nobel de la paix à l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay, récompensée notamment pour son travail au sein de l'institution France 24+2.

Washington justifie ces mesures par la volonté de défendre la souveraineté américaine et ses citoyens contre la menace que représenterait la CPI France Info+1. Selon Le Point, les États-Unis ont prévenu les Européens que la CPI figurait désormais sur la liste noire du Trésor américain, tout en les avertissant de ne pas riposter Le Point.

Les sanctions, d'une durée de 180 jours, s'inscrivent dans une campagne de longue date menée par l'administration Trump contre l'institution La Croix. The Guardian précise que cette décision constitue la dernière escalade d'une administration qui accuse la Cour de politisation et de cibler injustement des Américains pour des accusations de crimes de guerre The Guardian.

La CPI a réagi immédiatement en dénonçant une attaque contre l'État de droit et les fondements mêmes de l'ordre juridique international France 24+2. Selon RFI, l'institution a ajouté que l'histoire jugerait ce moment RFI. The Guardian rapporte par ailleurs que la Cour a accusé les responsables américains d'avoir tenté d'entraver le cours de la justice après ce qu'elle qualifie d'atteinte à l'ordre juridique international The Guardian.

Aucune des sources ne précise à ce stade la nature exacte des mesures prises, ni les personnes ou entités visées nommément au sein de la CPI.

Le contexte

Les sanctions annoncées le 9 octobre s'inscrivent dans une campagne de longue date menée par l'administration Trump contre la Cour pénale internationale La Croix. Selon The Guardian, cette décision constitue la dernière escalade d'une administration qui accuse depuis plusieurs mois l'institution de politisation et de cibler injustement des citoyens américains pour des accusations de crimes de guerre The Guardian.

Le Point indique que Washington a averti les pays européens que la CPI était désormais classée sur la liste noire du Trésor américain, et les a mis en garde contre toute mesure de représailles Le Point.

L'annonce des sanctions coïncide, le même jour, avec l'attribution du prix Nobel de la paix à l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay, récompensée notamment pour son travail au sein de la CPI France 24+2. Plusieurs sources soulignent ce rapprochement temporel entre les deux événements sans établir de lien de cause à effet explicite au-delà de la coïncidence horaire relevée.

Les réactions

La Cour pénale internationale a dénoncé, dès l'annonce des sanctions, une attaque contre l'État de droit et les fondements mêmes de l'ordre juridique international France 24+2. Selon RFI, l'institution a également affirmé que l'histoire jugerait ce moment RFI.

Du côté américain, le gouvernement justifie sa décision par la nécessité de défendre la souveraineté américaine et ses citoyens contre la menace que représenterait la CPI France Info+1. The Guardian rapporte que l'administration Trump accuse la Cour d'avoir politisé ses procédures et d'avoir injustement ciblé des Américains pour des accusations de crimes de guerre The Guardian.

Toujours selon The Guardian, la CPI a de son côté accusé les responsables américains d'avoir cherché à entraver le cours de la justice, à la suite de ce qu'elle qualifie d'atteinte à l'ordre juridique international The Guardian. Aucune condamnation ni procédure judiciaire visant des individus nommément désignés n'est mentionnée dans les sources disponibles.

Ce qui reste incertain

Les sanctions américaines contre la CPI ont été annoncées pour une durée de 180 jours La Croix, sans que les sources précisent les modalités de leur éventuelle reconduction ou levée à l'issue de cette période. Washington a averti les pays européens de ne pas riposter à ces mesures, selon Le Point, laissant entrevoir une possible tension diplomatique entre les États-Unis et leurs alliés sur ce dossier Le Point.

Les sources consultées ne permettent pas à ce stade de déterminer les suites concrètes de cette décision, ni les réactions officielles des États membres de la CPI ou de l'Union européenne.

« attaque contre l'État de droit et les fondements mêmes de l'ordre juridique international »

La Cour pénale internationale, Institution

« défendre la souveraineté américaine et ses citoyens contre la menace que représente »

Gouvernement américain, Administration Trump

« l'histoire jugera ce moment »

La Cour pénale internationale, Institution

Registre des sources

8 sources de référence. Chaque affirmation de cet article renvoie ici.

  1. Source unique, contenu de serviceFrance 24Source de référence17:20
  2. Source unique, contenu de serviceFrance InfoSource de référence16:58
  3. Source unique, contenu de serviceRFISource de référence17:14
  4. Source unique, contenu de serviceThe GuardianSource de référence17:11
  5. Source unique, contenu de serviceLa CroixSource de référence17:47
  6. Source unique, contenu de serviceLe FigaroSource de référence16:58
  7. Source unique, contenu de serviceLe PointSource de référence16:49
  8. Source unique, contenu de serviceOuest-FranceSource de référence17:57