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Saad Lamjarred condamné en appel à dix ans de prison pour viol

Le chanteur marocain Saad Lamjarred a été condamné en appel à dix ans de réclusion pour viol. Sa peine, plus lourde qu'en première instance, fait déjà l'objet d'un pourvoi annoncé par sa défense.

Illustration — cette image ne montre pas la scène décrite · Rufina Rusakova

Le chanteur marocain Saad Lamjarred a été condamné en appel à dix ans de réclusion criminelle pour viol à Paris France Info+1. Le verdict a été rendu par la cour d'assises du Val-de-Marne Le Dauphiné Libéré+1.

Cette peine est plus lourde que celle prononcée en première instance France Info+3. Les comptes rendus diffèrent toutefois sur le quantum initial : selon France Info et Le Monde, Saad Lamjarred avait été condamné à six ans de réclusion en 2023 par la cour d'assises de Paris France Info+1. Selon Le Dauphiné Libéré et Sud Ouest, la peine de première instance était de cinq ans de prison, prononcée en mai Le Dauphiné Libéré+1.

L'affaire concerne des faits de viol à Paris, sans que les circonstances détaillées des faits soient précisées dans les comptes rendus disponibles France Info+1. Saad Lamjarred, présenté comme une star de la pop marocaine, a donc vu sa situation judiciaire s'aggraver en appel Sud Ouest.

La défense du chanteur a fait savoir samedi son intention de se pourvoir en cassation contre cette décision Le Monde International. Ce pourvoi, s'il est confirmé, retardera le caractère définitif de la condamnation. Dans l'attente d'une décision de la Cour de cassation, la présomption d'innocence attachée à toute décision non définitive continue de s'appliquer tant que les voies de recours ne sont pas épuisées.

L'affaire, suivie par plusieurs médias nationaux le jour même du verdict, a été relayée quasi simultanément par France Info, Le Monde, Le Parisien, Le Dauphiné Libéré et Sud Ouest France Info+4. Ces publications convergent sur l'essentiel — une peine alourdie à dix ans de réclusion — tout en divergeant sur certains détails de la chronologie judiciaire antérieure.

Le contexte

Les sources disponibles indiquent l'existence d'une procédure judiciaire antérieure à la décision rendue en appel le 26 septembre 2026. France Info et Le Monde situent une première condamnation en 2023, prononcée par la cour d'assises de Paris, à six ans de réclusion France Info+1.

Le Dauphiné Libéré et Sud Ouest évoquent pour leur part une peine de cinq ans de prison prononcée en première instance au mois de mai, sans préciser l'année dans le corps du texte disponible Le Dauphiné Libéré+1. Ces deux publications situent également la décision d'appel au sein de la cour d'assises du Val-de-Marne Le Dauphiné Libéré+1.

Les sources ne permettent pas de reconstituer avec certitude l'ensemble du parcours judiciaire du dossier, notamment l'articulation entre la condamnation évoquée en 2023 par certains médias et celle de mai mentionnée par d'autres. Aucun élément disponible ne permet de trancher cette divergence, qui pourrait renvoyer à des étapes procédurales distinctes du dossier (première instance, cassation, nouveau jugement).

Ce qui ressort de façon constante, en revanche, c'est que la peine prononcée en appel, dix ans de réclusion, est présentée par l'ensemble des sources comme plus sévère que celle infligée lors de l'étape judiciaire précédente, quelle qu'en soit la référence exacte France Info+3.

Les réactions

L'une des avocates de Saad Lamjarred a fait savoir samedi que son client entendait se pourvoir en cassation contre la décision de la cour d'assises Le Monde International. Aucune déclaration officielle du parquet ni du ministère public n'est rapportée dans les sources disponibles.

Aucune citation exacte attribuable au chanteur, à ses avocats ou aux parties civiles n'est disponible dans les articles francophones fournis, en dehors de la mention indirecte relayée par Le Monde concernant l'intention de se pourvoir en cassation Le Monde International.

Ce qui reste incertain

Le pourvoi en cassation annoncé par la défense de Saad Lamjarred, s'il est effectivement déposé, suspendra le caractère définitif de la condamnation à dix ans de réclusion Le Monde International. La Cour de cassation ne rejuge pas les faits mais vérifie la bonne application du droit, ce qui peut aboutir soit à une confirmation de la décision, soit à un nouveau procès devant une autre formation de cour d'assises.

Les sources ne précisent pas de calendrier pour l'examen de ce pourvoi. Tant que la décision n'est pas définitive, la présomption d'innocence continue de s'appliquer sur le plan des voies de recours encore ouvertes.

Registre des sources

5 sources, dont 3 de référence. Chaque affirmation de cet article renvoie ici.

  1. Source unique, contenu de serviceFrance InfoSource de référence16:41
  2. Source unique, contenu de serviceLe Monde InternationalSource de référence16:43
  3. Source unique, contenu de serviceLe ParisienSource de référence
  4. Source unique, contenu de serviceLe Dauphiné LibéréPresse spécialisée15:21
  5. Source unique, contenu de serviceSud OuestPresse spécialisée16:07