Primaire de la gauche : la plateforme de vote visée par une cyberattaque
La commission d'organisation de la primaire sociale-démocrate a annoncé une cyberattaque visant la plateforme de vote dès l'ouverture du scrutin vendredi. Le vote n'a pas été interrompu, selon les organisateurs.

La commission d'organisation de la primaire sociale-démocrate a annoncé vendredi matin que la plateforme de vote était victime d'une cyberattaque France 24. Le scrutin avait démarré à 8 heures France Info, pour un premier tour auquel quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence Public Sénat.
Selon les organisateurs, l'attaque correspond à un afflux massif et fictif de connexions visant à saturer la plateforme 20 Minutes, ce que confirme le Figaro en évoquant des connexions factices faisant saturer le site de vote Le Figaro. BFM TV précise que cette cyberattaque provoque un ralentissement du système BFM TV.
Malgré cette perturbation, les organisateurs assurent qu'à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue France Info et qu'aucune coupure n'a été constatée dans le scrutin BFM TV+1. Ils affirment également que l'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise France Info.
Le vote oppose cinq candidats La Croix dans le cadre d'une primaire organisée par trois partis de gauche, dont le Parti socialiste et Place publique Public Sénat. Face à cette cyberattaque, les trois partis organisateurs ont saisi la justice Public Sénat.
Cette primaire s'inscrit dans la perspective de la présidentielle de 2027 France Bleu. Les informations sur l'attaque ont été communiquées par les organisateurs à plusieurs médias, dont France Inter France Bleu, ainsi que par voie de communiqué BFM TV.
Le contexte
Le vote de la primaire sociale-démocrate, organisée en vue de la présidentielle de 2027, a débuté vendredi matin à 8 heures France Info+1. Il s'agit du premier tour d'un scrutin auquel environ 140 000 électeurs sont appelés à participer pour départager cinq candidats Public Sénat+1.
Cette primaire est organisée par trois partis de gauche, parmi lesquels figurent le Parti socialiste et Place publique Public Sénat. La plateforme numérique mise en place pour héberger le vote a été la cible de la cyberattaque dès l'ouverture du scrutin France 24+1.
Les réactions
Les organisateurs de la primaire ont communiqué sur l'incident par l'intermédiaire d'un communiqué et de déclarations à plusieurs médias, dont France Inter France Bleu+1. Ils ont qualifié l'attaque d'afflux massif et fictif de connexions visant à saturer la plateforme 20 Minutes.
Dans leurs déclarations, les organisateurs ont tenu à rassurer sur la fiabilité du scrutin, affirmant que l'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise et qu'à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue France Info. BFM TV rapporte que la commission d'organisation évoque un ralentissement plutôt qu'une coupure du système BFM TV, une formulation également reprise par La Croix qui précise qu'aucune coupure n'a affecté le scrutin La Croix.
Face à cette attaque, les trois partis à l'origine de la primaire ont saisi la justice Public Sénat.
Ce qui reste incertain
Les trois partis organisateurs de la primaire ayant saisi la justice Public Sénat, une enquête pourrait permettre de déterminer l'origine de cette cyberattaque, un élément qui n'est pas précisé dans les informations disponibles à ce stade. Les organisateurs maintiennent que le scrutin se poursuit normalement et que les résultats du premier tour ne devraient pas être affectés par l'incident, selon leurs assurances sur l'intégrité des votes France Info.
Aucune information disponible ne permet à ce stade de préciser l'identité des auteurs de l'attaque ni l'issue de la procédure judiciaire engagée.
« à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue »
« L'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise »
« afflux massif et fictif de connexions »
Registre des sources
- France 2412:29
- France Bleu11:31
- France Info11:29
- Public Sénat16:28
- 20 Minutes11:26
- BFM TV11:44
- La Croix13:43
- Le Figaro12:17