Préservatifs non conformes : plus de 40 000 unités retirées de la vente en France
La Répression des fraudes et le ministère de la Santé alertent sur la vente de préservatifs non conformes en France. Une trentaine de références sont concernées, avec des risques d'IST et de grossesses non désirées.

La Répression des fraudes (DGCCRF) et le ministère de la Santé ont lancé une alerte, vendredi 21 août 2026, concernant la vente en France de préservatifs non conformes aux normes européennes France Bleu+1. Selon les autorités, plus de 40 000 unités relevant d'une trentaine de références ont été vendues ces derniers mois, à la fois en ligne et dans des commerces physiques comme les pharmacies Euronews FR+2. Ces produits présentent, selon les autorités citées, des risques graves pour la santé et la sécurité des utilisateurs, notamment des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées BFM Business.
Certains de ces préservatifs portaient pourtant le marquage CE, cense garantir leur conformité aux normes européennes Le Monde. Les autorités ont identifié ces références non conformes après des contrôles, et ont engagé des mesures de retrait selon le canal de vente concerné BFM TV. Les produits vendus sur des plateformes de vente en ligne (marketplaces) ont été retirés de la vente, tandis que ceux distribués en magasins et en pharmacies ont fait l'objet de rappels de lots BFM TV.
Face à ces risques, les autorités recommandent aux personnes ayant utilisé ces préservatifs de réaliser des dépistages d'infections sexuellement transmissibles ainsi que des tests de grossesse si nécessaire France Info. Cette recommandation vise à couvrir les deux principaux risques identifiés : la transmission d'IST et la survenue d'une grossesse non désirée en cas de défaillance du produit, qu'il s'agisse d'un risque de perforation ou d'éclatement du préservatif Euronews FR+1. L'alerte, relayée simultanément par plusieurs médias nationaux le même jour, souligne l'ampleur de la diffusion de ces produits sur le territoire français, à travers des circuits de vente variés echappant en partie aux contrôles habituels, notamment via internet France Info+1.
Une liste des références et modèles concernés a été rendue publique pour permettre aux consommateurs de vérifier s'ils ont acheté l'un de ces produits Le Parisien.
Le contexte
Les sources disponibles ne détaillent pas d'antécédent précis à cette alerte du 21 août 2026 ; elles indiquent seulement que les préservatifs non conformes ont été vendus « ces derniers mois » avant que l'alerte ne soit rendue publique France Bleu+2. La vente s'est faite par deux canaux distincts identifiés par les autorités : les plateformes de vente en ligne d'une part, les commerces physiques comme les pharmacies d'autre part France Info+1. Selon Le Monde, une partie de ces produits portait le marquage CE, ce qui aurait pu laisser penser à une conformité aux normes européennes alors que ce n'était pas le cas Le Monde.
La Répression des fraudes a identifié une trentaine de références concernées après des contrôles, sans que les sources ne précisent davantage la méthode ni la chronologie exacte de ces contrôles Euronews FR+1. Les mesures prises diffèrent selon le canal de distribution : retrait immédiat pour les produits vendus en ligne, procédure de rappel de lots pour ceux déjà distribués en magasins et pharmacies BFM TV. Aucune source ne mentionne d'incident individuel préalable ni de plainte de consommateur ayant déclenché ces contrôles ; l'alerte semble découler d'un processus de surveillance de la conformité des produits mené par la Répression des fraudes Euronews FR+1.
Les réactions
Selon les autorités citées par plusieurs médias, les préservatifs non conformes peuvent "présenter des risques graves pour la santé et la sécurité des utilisateurs: infections sexuellement transmissibles, grossesses non désirées" BFM Business. Le ministère de la Santé et la Répression des fraudes ont conjointement porté cette alerte publique le vendredi 21 août 2026 BFM TV. Les autorités recommandent aux personnes concernées de procéder à des dépistages et à des tests de grossesse France Info. Aucune déclaration nominative d'un responsable identifié n'apparaît dans les sources disponibles ; les prises de position sont attribuées collectivement à la Répression des fraudes et au ministère de la Santé France Bleu+2.
Ce qui reste incertain
Les autorités ont mis à disposition la liste des références et modèles concernés afin que les consommateurs puissent vérifier leurs achats Le Parisien. Il n'est pas précisé dans les sources si des sanctions seront prises à l'encontre des fabricants ou distributeurs des produits non conformes, ni si l'enquête de la Répression des fraudes se poursuit au-delà des mesures de retrait et de rappel déjà engagées BFM TV. Les personnes ayant utilisé les produits identifiés sont invitées à consulter pour un dépistage ou un test de grossesse, sans qu'un calendrier précis ne soit communiqué France Info.
« Des risques graves pour la santé et la sécurité des utilisateurs: infections sexuellement transmissibles, grossesses non désirées »
Registre des sources
- Euronews FR16:20
- France Bleu15:38
- France Info12:49
- Le Monde13:12
- BFM Business13:25
- BFM TV14:50
- Le Figaro12:50
- Le Parisien