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International

Expulsions vers l'Afrique : l'enquête sur le système Trump

Une enquête internationale révèle que l'administration Trump a expulsé plus de 25 000 étrangers vers des pays tiers, dont une douzaine en Afrique, via des accords financés à hauteur de 410 millions de dollars.

Illustration — cette image ne montre pas la scène décrite · Renan Almeida

Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, plus de 25 000 personnes ont été expulsées des États-Unis vers des pays tiers avec lesquels elles n'ont souvent aucun lien, parfois sur un autre continent que le leur RFI. C'est ce que révèle une vaste enquête menée par 72 journalistes de quinze pays et vingt-trois médias, coordonnée par le consortium Forbidden Stories Le Monde International.

Selon les données rassemblées, au moins 25 400 personnes ont été expulsées entre janvier 2025 et le 31 août dernier La Croix. La plupart de ces renvois ont eu lieu vers le Mexique Libération, mais des centaines de personnes ont aussi été envoyées vers l'Afrique RFI. Au moins 12 pays africains accueillent aujourd'hui des expulsés venus d'ailleurs : des Vietnamiens en Eswatini, des Colombiens en République démocratique du Congo, ou encore des Guinéens au Ghana RFI.

Au total, environ 35 pays, principalement en Afrique et en Amérique latine, ont signé des accords avec Washington pour accueillir ces migrants venus d'ailleurs La Croix. Le gouvernement américain a affecté au moins 410 millions de dollars à ces opérations, versés aux pays d'accueil ou à des agences de l'ONU Le Monde International.

Pendant six mois, un consortium de 24 médias internationaux, dont RFI et La Croix pour la France, a enquêté pour comprendre le fonctionnement de ce système, en mesurer l'ampleur et documenter le parcours des personnes concernées RFI. Une fois arrivées sur le continent africain, certaines sont emprisonnées sans décision de justice, tandis que d'autres restent bloquées sans véritable statut ni perspective RFI.

Dans plusieurs cas documentés par l'enquête, le pays tiers ne constitue qu'une étape avant un renvoi vers le pays d'origine de la personne expulsée, un renvoi que les États-Unis ne pouvaient pas effectuer directement RFI. Ce mécanisme permettrait ainsi de contourner des obstacles diplomatiques ou juridiques empêchant un rapatriement direct.

Le contexte

Les expulsions documentées par cette enquête s'inscrivent dans la période allant de janvier 2025, date du retour de Donald Trump au pouvoir, au 31 août 2026 La Croix. C'est durant cette fenêtre qu'au moins 25 400 personnes ont été expulsées des États-Unis vers des pays tiers La Croix.

L'enquête, publiée le 21 septembre 2026, a mobilisé un consortium international coordonné par l'organisation Forbidden Stories, réunissant 72 journalistes issus de quinze pays et de vingt-trois médias selon Le Monde Le Monde International, ou 24 médias internationaux selon RFI RFI. La Croix a également confirmé sa participation à ce travail collectif La Croix.

Les journalistes ont travaillé pendant six mois pour reconstituer le fonctionnement du système, en mesurer l'ampleur et suivre le parcours de personnes expulsées vers des pays où elles n'avaient parfois aucune attache RFI. Les sources ne détaillent pas d'antécédent ou de dispositif comparable antérieur à cette période ; aucun élément de contexte historique plus large n'est disponible dans les articles consultés.

Les réactions

Aucune des sources consultées ne rapporte de citation directe et exacte d'un responsable de l'administration américaine, d'un représentant des pays d'accueil ou d'une organisation impliquée. Les articles se limitent à la présentation des résultats de l'enquête, sans réaction officielle rapportée sous forme de citation.

Ce qui reste incertain

L'enquête, publiée par un consortium de médias internationaux, doit se poursuivre avec des volets complémentaires, dont un consacré aux personnes expulsées vers le Salvador, mentionné par la revue de presse de RFI sous le titre des « disparus du Salvador » Google News FR. Le nombre exact de pays concernés varie légèrement selon les sources, entre une douzaine en Afrique RFI et 35 au total avec l'Amérique latine La Croix, ce qui suggère que le recensement complet des accords reste en cours de vérification par les journalistes impliqués. Les conséquences judiciaires ou diplomatiques de ces révélations pour les pays d'accueil ne sont pas précisées dans les sources disponibles.

Registre des sources

5 sources, dont 4 de référence. Chaque affirmation de cet article renvoie ici.

  1. Source unique, contenu de serviceLe Monde InternationalSource de référence10:26
  2. Source unique, contenu de serviceRFISource de référence06:59
  3. Source unique, contenu de serviceLa CroixSource de référence07:00
  4. Source unique, contenu de serviceLibérationSource de référence09:17
  5. Source unique, contenu de serviceGoogle News FRSource primaire ou agrégateur06:59