Dissuasion nucléaire avancée : la Finlande rejoint l'initiative française
La Finlande a annoncé lundi 14 septembre rejoindre l'initiative de dissuasion nucléaire « avancée » portée par Emmanuel Macron. Elle devient le dixième pays européen associé à cette doctrine, alors que l'Estonie évoque déjà des discussions pour la rejoindre.

La Finlande a annoncé lundi 14 septembre rejoindre l'initiative de dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France aux pays européens France Info+1. Cette décision porte à dix le nombre de pays européens associés à cette doctrine France Info+1.
La Finlande partage 1 340 kilomètres de frontière avec la Russie La Croix. Son adhésion à ce dispositif s'inscrit dans un contexte où plusieurs pays européens ont déjà rejoint cette initiative portée par le président français Emmanuel Macron BFM TV+1.
Le président finlandais, Alexander Stubb, a réagi sur le réseau social X, estimant que l'initiative française visait avant tout à renforcer la sécurité européenne Le Monde Planète. Il a précisé que cette dissuasion ne se substituait pas à celle de l'OTAN Le Monde Planète.
Cette initiative associe des États européens volontaires à la dissuasion nucléaire française, sans toutefois impliquer de partage de la décision ultime d'engagement de l'arme atomique Le Figaro. La France demeure, avec le Royaume-Uni, le seul pays européen doté de l'arme nucléaire Le Figaro.
L'annonce concernant la Finlande intervient le même jour que celle de l'Estonie, qui a indiqué être en discussion avec la France pour rejoindre à son tour ce dispositif Ouest-France. Le Premier ministre estonien Kristen Michal a fait cette déclaration à l'Agence France-Presse Ouest-France.
Le contexte
La doctrine de dissuasion nucléaire « avancée » a été annoncée par Emmanuel Macron en mars BFM TV+1. Huit pays avaient été d'emblée associés à cette nouvelle doctrine : le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark BFM TV.
La Norvège a rejoint l'initiative en mai BFM TV. Avec l'annonce de la Finlande, ce sont désormais dix pays européens qui sont associés à cette doctrine France Info+2.
Cette initiative constitue une actualisation de la doctrine de dissuasion nucléaire française L’Obs. Elle associe des États européens volontaires à la dissuasion nucléaire française, sans partage de la décision ultime Le Figaro.
Les réactions
Le président finlandais Alexander Stubb s'est exprimé sur le réseau social X à l'occasion de cette annonce Le Monde Planète. Il a estimé que l'initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l'OTAN » Le Monde Planète.
Du côté estonien, le Premier ministre Kristen Michal a confirmé à l'Agence France-Presse que son pays était en discussion avec la France pour bénéficier à son tour de ce dispositif Ouest-France.
Ce qui reste incertain
L'Estonie a indiqué être en discussion avec la France pour bénéficier de la dissuasion nucléaire « avancée » Ouest-France. Selon les déclarations de son Premier ministre Kristen Michal, ce pays pourrait devenir le prochain État à rejoindre ce dispositif Ouest-France.
Le nombre de pays associés à cette doctrine a progressivement augmenté depuis son annonce en mars, passant de huit à dix pays en quelques mois BFM TV+1. L'évolution future de cette initiative, notamment une éventuelle adhésion de l'Estonie, reste à confirmer Ouest-France.
« avant tout à renforcer la sécurité européenne »
« dissuasion nucléaire de l'OTAN »
« prévenir les escalades »
Registre des sources
- France Info11:54
- Le Monde Planète11:51
- BFM TV11:19
- La Croix11:22
- Le Figaro11:31
- L’Obs16:05
- Ouest-France18:23